Plantes invasives et pollinisateurs : une thèse de l’UMONS révèle des effets inattendus

Les plantes invasives attirent parfois de nombreux pollinisateurs. Mais sont-elles réellement bénéfiques pour les abeilles sauvages ?

Dans le cadre de sa thèse menée au Service de Zoologie de l’UMONS, sous la direction du Professeur Denis Michez, Clément Tourbez a étudié les effets de plusieurs plantes invasives sur les pollinisateurs, notamment dans des carrières et des terrils belges.

Ses recherches montrent des conséquences contrastées : l’arbre à papillons est associé à une diminution des ressources florales indigènes, tandis que le robinier faux-acacia affecte la survie et la reproduction des bourdons. La balsamine de l’Himalaya favorise, quant à elle, le développement des colonies, mais s’accompagne d’une présence accrue de parasites.

Ces résultats apportent de nouvelles connaissances pour mieux orienter la gestion des plantes invasives et préserver les pollinisateurs sauvages.